p'tit oiseau si tu n'as pas d'ailes [oh] tu ne peux pas voler

p'tit oiseau si tu n'as pas d'ailes  tu ne peux pas voler
[ Blog inversé - Avis attendus ]

Ici et Là


La vie. Un seul mot. Qui en dit long.
Je n'ai pas envie de m'égarer sur un sujet aussi vaste. Tout ce que je souhaite vous dire, c'est profitez de l'instant présent. Riez ! Riez.. Même si c'est pour en pleurer la seconde suivante. Ne pas avoir de regrets, c'est la règle d'or. Ce qui est passé, ne reviendra pas se pointer sous votre nez. N'espérez pas l'improbable. Soyez, réaliste demandez juste..Juste l'impossible.

- C'est quoi ce vent, d'un coup, qui se faufile en moi et me donne des frissons ?
- C'est ton souffle. Ta bouffée d'air. Celle qui se souvient de tout et qui sera en toi jusqu'à ce qu'elle en décide autrement..


# L'unité dans la diversité.

Merci de me lire. Merci.



mO.


# Posté le mardi 17 juillet 2007 03:48
Modifié le vendredi 16 mai 2008 14:50

[¤]tu ne comprend pas VIIE qu'il suffit de viivre[¤]

[¤]tu ne comprend pas VIIE qu'il suffit de viivre[¤]


le destin n'existe pas. C'est toi qui décide de ce que tu es. C'est toi qui décide de ce que tu seras. Si vraiment tu le veux, alors tu l'auras. Alors ne perd pas ton temps à regretter ou à chercher un quelconque destin maitre de ton existance car c'est innutile. Vois ce que tu veux et il le sera. C'est toi le roi .
Ne pleure pas en disant que tu veux vivre, vis tout simplement. On a pas besoin de la lune pour vivre, un corps, un esprit, suffisent. Ne pleure pas ceux que tu as perdu, ne pleure pas ce que tu crois de ton futur, vis simplement..

VIIE...!


# Posté le dimanche 04 novembre 2007 12:15
Modifié le jeudi 15 mai 2008 08:32

L'utopie

L'utopie

Je pose mon sac à terre, enlève tout doucement mes si jolies chaussures qui me font horriblement mal aux pieds, et me dirige vers ma chambre en sautillant. Je me sens légère. A chaque pas, j'ai l'étrange impression de flotter dans l'air. Mon corps est ailleurs, seul mon âme me guide. Je me sens si bien. Tout me parais possible. Décrocher la lune ?! Simple fantaisie.. Je pourrais voler comme un oiseau tout en suivant le père noël dans les air pendant qu'il passe son permis de traineau. Rien ne me paraît stupide. Je balade mes yeux rêveur dans la pièce ou je me trouve, ne sachant qu'observer tellement tout me paraît magnifique. Tout ce bonheur me mit dans une sensation de bien-être, comme si tous mes problèmes étaient loin de moi et qu'ils appartenaient à une réalité dont je ne faisais pas parti. Comment est ce que des personnes saines d'esprit peuvent être malheureuses sur cette terre alors qu'elles ont tout !? Je ne m'arrête pas sur cette question. Il faut vivre et non survivre ! Je m'étire rapidement puis m'éclipse d'un pas de danse théâtrale.





# Posté le vendredi 16 novembre 2007 14:49
Modifié le vendredi 16 mai 2008 14:52

La décadence de l'insolite




Un couple d'oiseaux chantaient gaiement, près du banc ou j'étais assis. A coté d'une balançoire, des enfants criaient, gesticulaient dans tout les sens, montrant leur joie de vivre. Toute ce bonheur me mit dans une sensations de bien-être, comme si tous mes problèmes étaient loin de moi et qu'ils appartenaient à une réalité dont je ne faisais pas parti. Le temps passait, et je restais assis, immobile, le sourire aux lèvres. Je savourais ce moment d'évasion, qui, je le devinais, devrais s'arrêter un jour. Mon regard s'égarait dans le parc, où je me trouvais, ne sachant qu'observer tellement tout était magnifique. Puis ma vision se brouilla. Lorsque j'eus le courage d'ouvrir mes yeux, je découvris que je me trouvais, à présent, dans un lieux qui m'étais totalement inconnu. Je me sentais si léger, que l'on aurait put m'affirmer que je n'étais plus qu'une âme errante sans que l'idée d'en démentir, me vienne. Une épaisse laine de mouton couvrait le sol, donnant à chacun de mes pas une souplesse impressionnante. J'aurais pu exécuter une danse magistrale tout en écoutant du Vivaldi sans pour autant me prendre pour un idiot. Ce qui devenait presque inquiétant pour moi. Je me mis à marcher ; ou plutôt à flotter, puisque je n'avais pas l'impression que mes pieds touchaient le sol ; vers une lueur blanchâtre qui tremblait, comme apeurée par mon arrivée en ces lieux étranges. Jamais une distance ne m'avais parut aussi longue, interminable. Mais je ne m'en lassais pas. J'avais tant de gaieté en moi que rien n'y personne n'aurait put faire cesser mon sourire. Enfin, j'atteignis le bout-du-bout..! En dessous de moi, il y avait le vide. Sans réfléchir, ni même avoir pris une réelle décision, je sauta. J'aurai voulu crier, me dire que tout cela n'étais que le fruit d'un de mes rêves les plus absurde et qu'il fallait absolument que je me réveille, mais rien ne vint.

Le silence, la chute, l'infini.



La décadence de l'insolite
# Posté le samedi 24 novembre 2007 08:53
Modifié le vendredi 16 mai 2008 06:44

un petit bout de moi en écrit
Imprévisible

un petit bout de moi en écrit  Imprévisible


Un coup de gueule..? Un éclat de rire..? Je ne sais jamais à quoi m'attendre. Imprévisible. Les mots franchissent ma bouche sans me consulter. Je suis étrangère à moi même. Je voudrais être heureuse avec un soupçon de modération. Je voudrais pleurer, crier, en aillant une vraie raison. Je voudrais..Être une autre moi. Il paraît que tout est possible. Je veux bien, mais, si tout est possible, alors pourquoi le malheur fait-il encore partit du dictionnaire ? J'additionne les questions mais aucune réponses ne défilent. Méli-mélo d'idées divergentes qui fusent dans les recoins creux de ma tête. Un point d'interrogation au bout d'une ligne. Le néant, à la suivante.
..



Réveille en sursaut. Mes pieds brûlent. Au feu ! A l'aide ! Je suis trop jeune pour mourir ! Des clous qui s'enfoncent dans mon corps. Une lame, fine mais extrèmement pointue, traversent un de mes membres. Le sang qui gicle partout. Tout est rouge. Suis-je en enfer ? Un couteau sous ma gorge. Non, ce n'est pas moi ! Je vous jure que je n'ai rien fais. On me torture. Cette idée, passée dans ma tête telle un éclair, apparaît comme une affirmation. C'est étrange, la souffrance physique n'est rien comparée à la souffrance moral. Rien. Je me bas pour ne pas baisser les bras. Je veux garder toute ma tête. Même si elle n'est plus sur mes épaules. Ils peuvent me détruire, je ne leur dirais pas ce qu'ils désirent savoir. Mais qu'est ce qui ce passe ? Qu'est ce que je raconte ? Je ne me comprends plus. Je n'ai rien fais ! Il y a à peine deux secondes j'étais tranquillement allongée sur mon lit, prête à m'endormir, et là.. Changement de décors. Y a-t-il une explication..? Plus je réfléchis, trouvant cette situation absurde et peu probable, plus ma vision et mes douleurs deviennent moins plausibles. Une goutte de sueur coule le long de ma joue pour s'arrêter sur mes lèvres. Salé. Tout doucement, j'ouvre mes yeux, inquiète par ce que je vais découvrir. La lumière, du jour à peine levé, accueil mon regard appeuré.
..

à fredonner

traduction :

Essaie de te souvenir quand la vie était si tendre
Et que personne ne pleurait à part le saule
Essaie de te souvenir quand la vie était si tendre
Que tu gardais tes rêves à côté de ton oreiller
Essaie de te souvenir quand la vie était si tendre
Quand l'amour était une braise sur le point de devenir incandescente
Essaie de te souvenir et si tu te souviens
Alors poursuis
Poursuis, poursuis, poursuis




Il y a les maux d'un jour et les mots de toujours..


mO.

# Posté le vendredi 30 novembre 2007 16:05
Modifié le jeudi 15 mai 2008 08:18

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